l’antichambre du film
Je n’aime pas cette période de creux qui précède le démarrage de la production du film. Une sorte de pot au noir où l’on aperçoit la terre avec plus un pet de vent dans les voiles. C’est la période des contrats qui me sort par les yeux, heureusement que nos amis d’Akléa sont là pour nous épauler. J’imagine mon pote Charles Belle négocier avec son galeriste la taille de son tableau, ce qui se passera si son chat se fait les griffes dessus, si son marchand de peinture fait faillite etc… avant de poser son pinceau sur la toile et de le laisser courir.
Heureusement il y a du travail sur le pont : compléter l’équipe, valider ou invalider les choix faits lors du repérage au Gabon. Avec Loïc, un nouveau venu que Lorette vous présentera bientôt, nous avons lancé la réalisation du story-board, voilà ce que l’on voit si on jette un œil par dessus son épaule :
